Depuis quelques années, 'Manda et claire étaient devenues moins complices qu'avant. Leurs parents croyaient surement que la folie se transmettait ainsi. En tout les cas, il semblait qu'ils aient décidé de mettre claire en quarantaine. Pour 'Manda, ils voulaient qu'il n'y ai aucun risques. Ils l'avaient alors envoyé en internat. Ils auraient désiré que ce soit claire qui parte en pension mais les tubes de peintures n'étaient pas d'accord sur ce point là. Il était clair qu'il ne fallait surtout pas chambouler l'environnement de Claire. 'environnement... Ah foutu parents qui ne voyait dans ce mot que les besoin matérielle de leur folle de fille. Ils ne pensait pas qu'elle puisse ressentir les choses, ils préféraient imaginer qu'elle n'avait aucunes pensées, aucuns sentiments... Comme cela ils leur étaient plus faciles d'enlever 'manda de la folie douce de claire. Toute soeur a besoin de sa soeur; folle ou pas. es parents eurent raison de la jeunesse d'esprit d'amanda, qui fassent à deux adultes n'en menait plus large; c'est pourquoi elle finit par accepter l'idée de ne plus revoir sa jumelle. Ou du moins, plus comme avant. Son inconscient raya donc de sa mémoire, l'épisode du chat qui avait rapproché les jumelles. Il a peut-être bien fait, car quitte à oublier sa folle de soeur, autant ne garder aucun bons souvenirs communs. Elle put donc facilement se détacher de Claire. La délirante (comme disent certain) , elle, elle n'avait pas pu oublier tout les bons et les mauvaix moments passé avec sa jumelle. Elle avait une mémoire plus qu'innébranlable et, en conséquent, même la parole, le mot, le son le plus insignifiant restait ancré dans sa tête. Elle stokait, stokait, stokait. Et lorsqu'elle faisait le tris dans son cerveau, elle remarquait des choses affreuses qui l'avait échappé sur le moment. Ainsi, elle avait découvert une discussion entre sa mère et son père qu'elle croyait n'avoir jamais entendu. Elle s'était sûrement déroulée lors d'une de ses nombreuses crises.
..."mais qu'allons nous faire de cette...enfant ?", criait la voix de son père alors qu'il essayait de calmer sa délirante en crise." Cette enfant est la notre, qu'on le veuille ou non". "je ne veux pas !! Pourquoi ne peut-elle pas être comme notre amande, parfaite en tout ??" la mère essayait de calmer le jeu un instant, mais ce fut vite emportée par le dégout colérique de son mari : Pourquoi ???? Hurla-t-elle en un sanglot. "J'aime amande plus que tout, elle c'est une fille, une humaine"..le père rajouta :"Qu'a-t-on fait pour mériter ça ?? Est-ce l'amende d'une faute qu'on aurait commise ??"
Au comble de tout, la mère, elle qui était celle qui méprisait le moins sa fille, avait murmuré d'une voix pâle qu'on ne lui connaissait pas : " On ne peut plus continuer ainsi." Apres ces quelques mots, il y avait un long silence, comme si le père essayait de decerner le sens de ces quelques mots dans les yeux de sa femme. Elle avait reprit : " Oui. Il n'y a plus qu'une seule solution.Une seule. La final."
Le père avait continué à la fixé, incrédule. Puis il s'était assit sur une chaise. Là, il avait hoché la tête tel un pantin désarçoné. Claire avait revu tout la discussion et tout les gestes qu'avaient effectué ses parents tel un film qui était projecté sur les parois de son cerveau. Elle n'avait pas loupé une miette. Pour une fois, elle se sentait mal. Qu'elle était cette "solution final" ? Il avait déjà entendu parlé de ca en cours d'histoire. Mais il s'aggissait des juifs lors de la deuxième guerre mondial.. lorsque leur prof d'histoire leur avait raconté ça (d'une désinvolture mal placée... elle avait la même tête que si elle venait de leur annoncer le menu du jours, ou bien la météo de demain.)claire en avait frémis dehors, et les jumaux avaient sursautés. Mais cette fois çi, ces parents, que voulaient-ils faire d'elle ? Elle avait peur, tres peur. Elle ne voulait pas se faire gazé, torturré.. Elle voulait mourir en paix. l'idée de mourir ne lui faisait pas peur. Elle savait que de toute façon, quoi quil arrive Cara' l'accompagnerai dans ce voyage sans fin, quelle ne voyait pas comme telle. A vrai dire, les adultes, ses professeurs et ses parents parlaient de la mort avec tant d'indifférence, quelle pensait quil n'y avait pas de quoi en faire tout un plat (de nouilles, quelle adorait au beurre), ça ne devait pas être si terrible. le problème, pensait-elle, c'est qu'elle ne connaissait personne qui fut passé par cette case dit final. Elle était donc forcée de garder ses questions.
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